Il semblerait que le provisoire devienne définitif.
Les frais de notaire
La part la plus importante est composée par les droits de mutation (aussi appelés droits d’enregistrement). Ils représentent toutes les taxes perçues par le notaire pour le compte de l’état et des collectivités. Ils représentent 5,09 % du prix de vente du bien au 1er janvier 2014. Ils sont eux-mêmes composés d'une part, plafonnée à 3,80 %, qui revient aux départements. La loi de finances pour 2014 permet aux départements qui le décident d'augmenter la part qui leur revient de 0,70 %. Elle peut ainsi atteindre 4,50 % du prix de vente.
Qui paye ?
C'est l'acheteur qui règle les frais de notaire au moment où il achète un bien.
Exemple : Pour un achat de 200 000 €, le surcoût est de 1 400 €, les droits de mutation passant alors de 15 536 € à 16 936 €.
Le fait de taxer un peu plus les transactions immobilières, ne va-t-il pas pénaliser la relance du marché immobilier ? Pour le particulier il s'agit d'une hausse d'impôt supplémentaire !
La pause fiscale débute bien...
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