On appelle cela : "l'indemnité parlementaire pour frais de mandat" (IRFM). Elle s'élève à 5 250 euros net par mois et permet aux élus de régler leurs frais professionnels. Faute de véritable contrôle, la polémique avait enflé quant à son utilisation. Beaucoup dénonçaient un manque de transparence, porte ouverte à de nombreuses dérives.
Le bureau de l'assemblée nationale a tranché dans le vif.
Il a décidé, à l'unanimité, le 18 février dernier, que cette fameuse indemnité devait être utilisée uniquement pour financer :
- la location et les frais de fonctionnement de la permanence de l'élu
- l'hébergement et les frais de transport du député et de ses collaborateurs
- la communication
- les frais de représentation et de réception
- la formation.
En revanche, elle ne devra pas servir à payer un bien immobilier (y compris pour abriter une permanence)… et en aucun cas servir à enrichir le patrimoine personnel du député !



