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Les informations et conseils d'immonot

  • Prévision pour les mois de mai et juin 2009
    Tendance concernant l'activité               Même si les hirondelles ne font pas le printemps, leur arrivée est toujours annonciatrice d’un temps plus clément. Il en va de même des visites des acquéreurs dans les études, du moins dans celles qui ont maintenu leur service négociation malgré le marasme de la période hivernale. Alors que fin février, seulement 7 % des services négociations constataient un regain d’activité, cette proportion remonte à 20 % fin avril. C’est ainsi qu’à Roubaix, le négociateur de Me Prouvost pousse un « ouf de soulagement » et confirme que : « les banquiers prêtent de nouveau - à condition d'avoir plus ou moins 30 % d'apport personnel - et l'activité repart de façon importante depuis fin mars ». Pour les deux mois qui viennent, 35 % des négociateurs demeurent pourtant pessimistes alors que leur pourcentage s’élevait à 60 % deux mois plus tôt. Parallèlement, on observera sur notre graphique que les poussées d’activité printanières se sont calmées, en 2007 et 2008, avec l’arrivée de la période estivale.
  • Prévisions pour les mois de mars et avril 2009
    Tendance concernant l'activité Bonne nouvelle sur le front de l’activité négociatrice des études notariales. L’amélioration constatée fin décembre se confirme. Sur les 250 études interrogées, seulement 21 % constataient une stabilisation, voire une amélioration des affaires en début d’année. Fin février, ils étaient près d’un tiers (32 %) à conserver un certain optimisme. Les motifs de satisfaction ne sont pas concentrés sur une seule région. S’ils sont plus fréquents à l’Ouest, ils le sont aussi dans les Vosges où Me M. Vogelweith note « une très bonne progression des ventes du 15 janvier au 12 février », mais les relativise : « Je ne pense pas que cela va s'inscrire dans la durée ». 
  • Prévisions pour les mois de Janvier et Février 2009
    Tendance concernant l'activité Globalement, l’activité se ressent dans les études du peu de compromis signés cet automne. Au niveau des services négociations, on enregistre de-ci, de-là un soupçon d’amélioration. « On constate un léger regain d'activité sur le mois de novembre et décembre, grâce notamment aux acquisitions à titre d'investissement. Sans doute dû à une défiance vis-à-vis du système financier et à l'opportunité de négocier les prix à des niveaux plus abordables » précise-t-on à l’étude de Me Vandenbroucke à Steenvoorde dans le Nord. Au Mans, Me Fayard confirme cette impression et observe que « Le marché est moyen, mais l’activité régulière. Beaucoup d'hésitations pour l’acquisition ». 
  • Prévisions pour les mois de novembre et décembre 2008
    Cette tendance s’appuie sur un sondage national réalisé fin octobre auprès d’études notariales pratiquant la négociation. Leurs réponses sur l’évolution des prix et le volume des transactions résultent à la fois des compromis et des contrats passés en leur étude.
  • Spécificités bretonnes
    Outre leur langue qui fait dorénavant partie de notre patrimoine national les Bretons ont développé certaines particularités dans leur environnement économique. Cela touche plus particulièrement la vie familiale, la répartition des revenus et le développement des pôles urbains.
  • Un meilleur improbable
    D’une interview récente du ministre des finances, le journal Le Monde titre : « Le pire n’est pas sûr, mais le meilleur est improbable (1) ». Pourquoi ce pessimisme ? La réponse se trouve dans un rapport du sénateur Philippe Marini (2), écrit il y a 3 ans, sur les perspectives d’évolution du marché immobilier.
  • En quête d'opinions
    Faute de pouvoir prévoir l’avenir ou de croire aux prédictions des cartomanciennes, les institutions financières ont l’habitude, depuis plus d’un quart de siècle, de consulter régulièrement les opinions émises par un collège d’experts. C’est pour les mêmes raisons et sur des principes identiques que la tendance du marché immobilier a été mise en œuvre.
  • La bougie bordelaise - Juin 2008
    La vente à la bougie permet de céder un bien immobilier de manière originale. Profitant de la vogue internet quelques notaires, notamment bordelais, l’ont améliorée et développent, depuis peu, la vente interactive. Comme le fameux produit de traitement des vignes dont notre titre s’inspire, sera-t-elle un remède efficace aux difficultés du marché ?
  • Délais records dans les mises en vente
    Dans sa dernière étude portant sur les chiffres obtenus en octobre, le conseil régional des notaires de Bretagne soulignait déjà un ralentissement de l’activité, un fléchissement des prix et une progression de l’investissement locatif. La question est de savoir si cette tendance va se poursuivre, notamment les baisses de prix enregistrées sur le Morbihan (- 5,10 % pour les maisons) et les Côtes-d’Armor (- 3,40 % pour les appartements). La Bretagne semble faire figure de bastion avancé dans l’étude de la conjoncture immobilière. C’est en effet la première région où le marché immobilier a connu un certain repli, dès la fin 2006, sous l’effet notamment d’une production de logements neufs particulièrement élevée (voir l’article intitulé Vents d’Ouest sur ce même site). C’est aussi peu de temps après que furent signées les promesses de ventes comptabilisées dans les résultats diffusés cet automne par le conseil régional. 
  • Des espoirs contrariés
    Lorsque les prix montent, chacun est tenté de vendre dans l’espoir d’une plus-value. D’où une multiplication des transactions. Dans le cas d’une baisse, la frilosité l’emporte, chacun craignant une moins-value et rêvant d’une nouvelle hausse. Ce faux espoir pèse sur le volume des échanges. Mieux vaut donc être réaliste et éviter toute démagogie. Les organisations professionnelles qui doivent faire le bonheur de leurs adhérents ont souvent l’obligation de privilégier les bonnes nouvelles, et parier sur le caractère éphémère des mauvaises. Ainsi, pour 2007, les promoteurs ont annoncé une année record pour les logements neufs, la Fnaim a exclu tout "retournement brutal de la conjoncture" et les chambres de notaires ont constaté une grande vitalité du marché, constatant pour 2007 une hausse des prix de 10,5 % sur Paris. 
  • Tous propriétaires
    « Tous propriétaires » est une formule apparemment séduisante pour nos politiques. C’est oublier que devenir propriétaire est loin d’être la panacée et qu’il vaut souvent mieux être locataire pour bien vivre, ou plus astucieusement quand on en a les moyens, être locataire de son logement principal et propriétaire d'une résidence secondaire.Selon une récente enquête du CREDOC1 , entre 1995 et 2007 la proportion des propriétaires a diminué de 54% à 46% pour les classes moyennes et de 45% à 33% pour la catégorie « bas revenus ». Ces chiffres traduisent, non seulement une grande difficulté à devenir propriétaire lorsqu’on a de modestes ressources, mais aussi un certain pragmatisme dans la façon dont les ménages abordent le problème du logement.    
  • La Bretagne des Britanniques
    Parmi les étrangers d’origine européenne résidant en France, les Britanniques ne se classent qu’en quatrième position1. Mais curieusement, leur activité fait l’objet de nombreuses enquêtes de la part des institutions régionales2, particulièrement dans les régions atlantiques où leur implantation demeure majoritaire parmi les immigrés. 
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