Articles du lexique immobilier et juridique

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Articles associés au terme : Mandat
  • Les arnaques à éviter lors d'un achat de maison en direct
    23 juillet 2012

    Les arnaques à éviter lors d'un achat de maison en direct

    Vous désirez acheter une maison ? Il peut être tentant de zapper l'intermédiaire et de fonctionner de particulier à particulier, via des sites internet proposant des petites annonces. Mais ce sera à vos risques et périls car les arnaques sont nombreuses !
  • Vente immobilière en ligne notariale
    23 juillet 2012

    Vente immobilière en ligne notariale

    Pourquoi ne pas acheter ou vendre votre maison en ligne ? La "vente interactive" proposée par les notaires permet, en effet, aujourd'hui de faire des offres via internet. Ce système est sécurisé et sécurisant... C'est ce que nous explique M. Bellard, négociateur immobilier. Il exerce à l'étude de Mes Racle, Colin, Berçot et Bailly à Besançon.
  • Vendez avec un mandat exclusif notarié
    18 juillet 2012

    Vendez avec un mandat exclusif notarié

    Votre notaire peut vous aider à vendre votre logement. Mais pour qu'il ait le droit de jouer les intermédiaires entre vous et l'acquéreur, il devra détenir un mandat signé de votre main. Et pourquoi pas lui donner un mandat exclusif ?
  • Prévisions pour les mois de mai et juin 2010
    11 juin 2010

    Prévisions pour les mois de mai et juin 2010

    Tendance concernant l'activité Nombre de nos correspondants tel Me Gosse dans le Loir et Cher note que, depuis le début de l’année, le marché fonctionne en dents de scie. A une période d’activité importante succède une apparente atonie, mandats et clients se faisant plus rares. Comme l’exprime avec humour le négociateur de Me Corlay à Lesneven dans le Finistère : « Le "temps" de la négociation est très orageux. On passe de la tempête avec force 7 au soleil éclatant ». C’est aussi ce que confirme notre graphique dans lequel hausse et baisse se succèdent tant en prévision qu’en réalisation. Ceci étant, il faut aussi remarquer que le niveau général n’a jamais été aussi élevé depuis deux ans, plus de la moitié de notre panel considérant que le nombre des transactions réalisées est dans une phase haussière.  
  • Prévision pour les mois de mai et juin 2009
    12 mai 2009

    Prévision pour les mois de mai et juin 2009

    Tendance concernant l'activité               Même si les hirondelles ne font pas le printemps, leur arrivée est toujours annonciatrice d’un temps plus clément. Il en va de même des visites des acquéreurs dans les études, du moins dans celles qui ont maintenu leur service négociation malgré le marasme de la période hivernale. Alors que fin février, seulement 7 % des services négociations constataient un regain d’activité, cette proportion remonte à 20 % fin avril. C’est ainsi qu’à Roubaix, le négociateur de Me Prouvost pousse un « ouf de soulagement » et confirme que : « les banquiers prêtent de nouveau - à condition d'avoir plus ou moins 30 % d'apport personnel - et l'activité repart de façon importante depuis fin mars ». Pour les deux mois qui viennent, 35 % des négociateurs demeurent pourtant pessimistes alors que leur pourcentage s’élevait à 60 % deux mois plus tôt. Parallèlement, on observera sur notre graphique que les poussées d’activité printanières se sont calmées, en 2007 et 2008, avec l’arrivée de la période estivale.
  • Prévisions pour les mois de novembre et décembre 2008
    25 novembre 2008

    Prévisions pour les mois de novembre et décembre 2008

    Cette tendance s’appuie sur un sondage national réalisé fin octobre auprès d’études notariales pratiquant la négociation. Leurs réponses sur l’évolution des prix et le volume des transactions résultent à la fois des compromis et des contrats passés en leur étude.
  • En quête d'opinions
    19 mai 2008

    En quête d'opinions

    Faute de pouvoir prévoir l’avenir ou de croire aux prédictions des cartomanciennes, les institutions financières ont l’habitude, depuis plus d’un quart de siècle, de consulter régulièrement les opinions émises par un collège d’experts. C’est pour les mêmes raisons et sur des principes identiques que la tendance du marché immobilier a été mise en œuvre.
  • La bougie bordelaise - Juin 2008
    15 mai 2008

    La bougie bordelaise - Juin 2008

    La vente à la bougie permet de céder un bien immobilier de manière originale. Profitant de la vogue internet quelques notaires, notamment bordelais, l’ont améliorée et développent, depuis peu, la vente interactive. Comme le fameux produit de traitement des vignes dont notre titre s’inspire, sera-t-elle un remède efficace aux difficultés du marché ?
  • La femme l'avenir de la Bretagne
    3 mars 2007

    La femme l'avenir de la Bretagne

    L’évolution de l’immobilier régional est directement liée au nombre de ménages qui s’implantent dans le pays. Chaque nouvel arrivant requiert un logement supplémentaire, même si une seule personne en fait partie. Le nombre de ménages est actuellement de 1,2 millions en Bretagne et légèrement supérieur à 500.000 en Loire-Atlantique. Son accroissement dans les années qui viennent dépend à la fois des migrations régionales – l’Ouest étant devenu aussi attractif que les Pays du Sud – et de la population féminine qui engendre nos enfants. Or, à ce propos, l’Insee-Bretagne a profité du 8 mars décrété journée de la femme pour publier un dossier spécial sur Les Femmes en Bretagne . On y apprend notamment qu’elles y sont plus nombreuses que les hommes (1,6 contre 1,5 million), qu’elles représentent 47% de la population active et 48% des emplois salariés. Comparativement aux autres Françaises, les Bretonnes ont moins recours à l’IVG, sont deux fois moins fréquemment victimes du cancer et leur mortalité est inférieure de 10% à celle du reste du pays. Ajoutons à cela que le département de Loire-Atlantique peut se targuer de faire partie de la région la plus féconde de France: les Pays de Loire, dont le taux de fécondité est voisin de deux. Dans ces conditions, si la femme est l’avenir de l’homme comme le chante Jean Ferrat après Aragon, cela paraît particulièrement vrai pour la femme bretonne et cela ne peut que favoriser le marché immobilier dans les toutes prochaines annéesIl n’est donc pas surprenant d’apprendre que selon un scénario central, le nombre des ménages augmenterait en Bretagne de 15% entre 1999 et 2015. Toutefois, il passerait de 14 000 ménages par an en début de période à moins de 9 000 en 2015. La raison essentielle en est le vieillissement général de la population. Ainsi la proportion des femmes ayant plus de 60 ans augmenterait de 23 à 28 %, celles ayant moins de 40 ans diminuant de 52 à 47 %, au long de ces quinze années. D’après ces statistiques, c’est donc un marché immobilier en perte de vitesse que devrait connaître la Bretagne dans une dizaine d’années.  Dossier d’Octant n° 50, sur la place des femmes en Bretagne 
  • Quand les bretons vont ...
    1 janvier 2007

    Quand les bretons vont ...

    Evolution des prix en janvier et février 2007 Dans le concert de louanges adressées par nos dirigeants politiques au secteur de la construction, on oublie de dire que la première des régions à avoir contribué à cette performance est sans conteste celle de l’OUEST. Cette dénomination d’une des huit grandes régions qui constituent le nouveau découpage du territoire national en ZEAT (Zone d’Études et d’Aménagements du Territoire), comprend la Bretagne, les Pays de Loire et la région Poitou-Charentes. Or, sur le record de 410 000 logements annoncé par le ministre de la cohésion sociale et du logement Jean-Louis Borloo, 82 374 l’ont été à l’Ouest, ce chiffre supplantant très largement les 65 136 déclarés dans le Sud-Ouest seconde performance de ce classement en grandes régions1. Aussi, parodiant le dicton revendiqué par les gens du bâtiment, il aurait pu ajouter : quand les Bretons vont, tout va ! La question est de savoir pourquoi dans ce domaine, comme dans quelques autres, les régions bretonnes apparaissent actuellement très compétitives alors que dans les années 70 elles faisaient parfois figure de parents pauvres. Certains attribueront cette progression spectaculaire au développement du réseau de communication et à celui du tourisme bien que dans ces deux domaines, la région PACA apparaisse plus favorisée. Mais peut-être faut-il aussi tenir compte d’une des particularités de la Bretagne, celle de faire souvent plus confiance à la formation dans les institutions privées que dans celles du public. En effet, autre record, suivant l’Insee plus d’un élève sur trois est dans le privé en Bretagne et dans les Pays de la Loire et ces proportions ont très peu varié au cours des dix dernières années. En comparaison, ces institutions n’y accueillent que 14% des élèves du premier degré et 20% des élèves du second degré dans les autres régions. Il faut dire que l’Ecole républicaine2 ne brille pas toujours par ses résultats. 18% des jeunes sortent chaque année du système scolaire sans qualification, alors que pour le seul secondaire la dépense par élève est la plus élevée d’Europe. En outre, on n’y enseigne plus guère la morale ou les règles de vie sociale tandis que, du fait de la décomposition ou la recomposition d’un nombre croissant de famille, le besoin s’en trouve grandissant. Il n’est donc pas absurde de penser que ce recours important des Bretons à l’enseignement privé puisse être un additif puissant au développement économique des régions concernées. Cela pourrait expliquer aussi que les taux de criminalité et de pauvreté3 y soient parmi les plus faibles de France.
  • Un déclin annoncé
    12 novembre 2006

    Un déclin annoncé

    Depuis le début de l’année les enquêtes successives nous ont montré un lent déclin de l’activité immobilière accompagnée d’une contraction prononcée du chiffre d’affaires correspondant. Dès le mois de mai, nous annoncions un retournement du marché, retournement que les éditorialistes de nos journaux commencent timidement à évoquer titrant par exemple :  « Prix de l’immobilier : les français calent »  ou « Des économistes prévoient une baisse du prix de l’immobilier résidentiel » . Plusieurs facteurs nous ont amené à faire cette annonce qui semblait alors prématurée. En premier lieu, il y a bien évidemment les réponses faites par nos correspondants notaires qui tous les deux mois nous donnent leurs sentiments sur l’ambiance qu’ils ressentent localement. Or, rappelons qu’un notaire négociateur est un témoin tout à fait particulier de l’observation du marché, car il a une double fonction : enregistrer les transactions provenant de l’ensemble des ventes de son secteur et participer aux négociations pour lesquelles il a reçu mandat. Les sondages provenant des tous les coins de l’hexagone il peut paraître malaisé d’en faire une synthèse. Certains annoncent une amélioration, d’autres une détérioration de l’activité et/ou des prix. Cependant, ce qui importe c’est que les estimations des uns puissent être comparées à celles des autres et qu’une majorité s’en dégage pendant un certain temps. Notons aussi que nos observateurs sont, pour une large majorité, provinciaux ce qui est logique puisque la province réalise trois fois plus de transactions que la région Ile de France et que le poids des maisons y est aussi beaucoup plus important que celui des appartements puisqu’il représente deux tiers des transactions.En dehors de facteurs dits « fondamentaux » comme les taux d’intérêts, les montants et la durée des crédits, les mouvements démographiques ou les revenus des ménages, d’autres indicateurs sont aussi appréciés. Il s’agit notamment de l’évolution des prix des terrains, de la commercialisation des logements neufs voire du cours de certaines sociétés immobilières cotées en bourse, ces trois critères connaissant tous un repli sensible. Enfin, la comparaison des prix sur longue période entre plusieurs régions ou plusieurs villes, montre que les mouvements sont assez proches les uns des autres et que les divergences tendent à s’estomper avec le temps. Par exemple on observera à un moment donné des prix faiblissant à Lille, alors que ceux de Lyon ou de Bordeaux viennent d’en faire autant quelques mois plus tôt ou vont le faire quelques temps plus tard. Sauf modifications majeures dans l’environnement il n’y a pas de raison, en effet, que les prix d’un secteur ou d’un quartier augmentent indéfiniment par rapport à un autre. Un phénomène comparable se produit sur les marchés financiers où lorsqu’il y a une hausse sensible des prix, c’est l’ensemble des valeurs qui tend à s’élever et inversement lorsqu’il s’agit d’une baisse. C’est pourquoi on peut parler de marché bearish ou bullish . En ce qui concerne le marché immobilier, les résultats de notre dernière enquête confirment qu’il demeure bearish, c’est à dire baissier. Cependant nous sommes encore dans la première phase de ce cycle baissier, celle où les délais s’allongent et le volume de transactions s’amenuise en attendant que les vendeurs prennent conscience que les prix proposés deviennent hors marché. C’est aussi pour cette raison que certains observateurs se fiant à l’évolution du prix des petites annonces immobilières demeurent persuader que la tendance fléchit mais demeure haussière.  1 Les Echos du 27/09/06  2 Le Monde du 13/09/06 
  • Vent d'Ouest
    1 novembre 2006

    Vent d'Ouest

    Evolution des prix en novembre et décembre 2006 Dans son dernier communiqué de presse, la Chambre des notaires de Paris évoque certaines disparités entre les régions : « Est-il, en effet, besoin de rappeler qu’en 2005, 43 000 permis de construire ont été autorisés en Bretagne, qui ne regroupe que 3 millions d’habitants, contre 46 000 en Ile de France qui en compte 12 millions ? ». Mais cette vitalité de la construction neuve, que semblent jalouser les Parisiens, fait aussi partie des raisons qui conduisent la Bretagne à connaître actuellement, de manière beaucoup plus sensible que dans biens d’autres régions, un revirement de son marché immobilier... Cette première enquête sur la tendance du marché en Bretagne, à laquelle 45 notaires ont répondu, laisse apparaître une tendance à la baisse des prix. Ces résultats confirment ceux établis par le BIPE, dans une étude présentée à la presse en septembre dernier sous le titre « Immobilier 2006 : premiers signes de retournement ? ». Les économistes de ce très sérieux bureau d’études y estiment, qu’au plan national, en supposant des prix stables sur le dernier trimestre, la hausse des prix ne dépasserait pas 6% en 2006, mais qu’une baisse supérieure à 4% se produirait en 2007. La Bretagne apparaît ainsi comme l’une des premières régions touchées par ce retournement. Et cela en dépit de sa vitalité ! Rappelons en effet qu’en termes de taux de croissance, la Bretagne (2,7%) et les Pays de la Loire (3,1%) comptent parmi les régions françaises ayant connu la plus forte évolution de cette décennie. De plus, sur le plan démographique, grâce à leurs excédents tant migratoires que naturel, ces deux régions sont remarquables de dynamisme tout comme la région Provence/Alpes-Côte/d’Azur (PACA). Cette dernière est toutefois nettement moins à l’honneur au niveau de la redistribution des richesses car ce sont les populations alsacienne et bretonne qui sont de loin les moins concernées par la pauvreté avec 4% de CMU (couverture maladie universelle) contre 11% en région PACA. De ce fait, les vents qui soufflent de l’Ouest, souvent bienfaisants pour l’ensemble du territoire, sont parfois annonciateurs d’évolutions contrariantes.