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25 novembre 2008Prévisions pour les mois de novembre et décembre 2008
Cette tendance s’appuie sur un sondage national réalisé fin octobre auprès d’études notariales pratiquant la négociation. Leurs réponses sur l’évolution des prix et le volume des transactions résultent à la fois des compromis et des contrats passés en leur étude.
2 octobre 2008Spécificités bretonnes
Outre leur langue qui fait dorénavant partie de notre patrimoine national les Bretons ont développé certaines particularités dans leur environnement économique. Cela touche plus particulièrement la vie familiale, la répartition des revenus et le développement des pôles urbains.
11 septembre 2008Un meilleur improbable
D’une interview récente du ministre des finances, le journal Le Monde titre : « Le pire n’est pas sûr, mais le meilleur est improbable (1) ». Pourquoi ce pessimisme ? La réponse se trouve dans un rapport du sénateur Philippe Marini (2), écrit il y a 3 ans, sur les perspectives d’évolution du marché immobilier.
19 mai 2008En quête d'opinions
Faute de pouvoir prévoir l’avenir ou de croire aux prédictions des cartomanciennes, les institutions financières ont l’habitude, depuis plus d’un quart de siècle, de consulter régulièrement les opinions émises par un collège d’experts. C’est pour les mêmes raisons et sur des principes identiques que la tendance du marché immobilier a été mise en œuvre.
15 mai 2008La bougie bordelaise - Juin 2008
La vente à la bougie permet de céder un bien immobilier de manière originale. Profitant de la vogue internet quelques notaires, notamment bordelais, l’ont améliorée et développent, depuis peu, la vente interactive. Comme le fameux produit de traitement des vignes dont notre titre s’inspire, sera-t-elle un remède efficace aux difficultés du marché ?
17 mars 2008Délais records dans les mises en vente
Dans sa dernière étude portant sur les chiffres obtenus en octobre, le conseil régional des notaires de Bretagne soulignait déjà un ralentissement de l’activité, un fléchissement des prix et une progression de l’investissement locatif. La question est de savoir si cette tendance va se poursuivre, notamment les baisses de prix enregistrées sur le Morbihan (- 5,10 % pour les maisons) et les Côtes-d’Armor (- 3,40 % pour les appartements). La Bretagne semble faire figure de bastion avancé dans l’étude de la conjoncture immobilière. C’est en effet la première région où le marché immobilier a connu un certain repli, dès la fin 2006, sous l’effet notamment d’une production de logements neufs particulièrement élevée (voir l’article intitulé Vents d’Ouest sur ce même site). C’est aussi peu de temps après que furent signées les promesses de ventes comptabilisées dans les résultats diffusés cet automne par le conseil régional.
12 mars 2008Des espoirs contrariés
Lorsque les prix montent, chacun est tenté de vendre dans l’espoir d’une plus-value. D’où une multiplication des transactions. Dans le cas d’une baisse, la frilosité l’emporte, chacun craignant une moins-value et rêvant d’une nouvelle hausse. Ce faux espoir pèse sur le volume des échanges. Mieux vaut donc être réaliste et éviter toute démagogie. Les organisations professionnelles qui doivent faire le bonheur de leurs adhérents ont souvent l’obligation de privilégier les bonnes nouvelles, et parier sur le caractère éphémère des mauvaises. Ainsi, pour 2007, les promoteurs ont annoncé une année record pour les logements neufs, la Fnaim a exclu tout "retournement brutal de la conjoncture" et les chambres de notaires ont constaté une grande vitalité du marché, constatant pour 2007 une hausse des prix de 10,5 % sur Paris.
15 janvier 2008Tous propriétaires
« Tous propriétaires » est une formule apparemment séduisante pour nos politiques. C’est oublier que devenir propriétaire est loin d’être la panacée et qu’il vaut souvent mieux être locataire pour bien vivre, ou plus astucieusement quand on en a les moyens, être locataire de son logement principal et propriétaire d'une résidence secondaire.Selon une récente enquête du CREDOC1 , entre 1995 et 2007 la proportion des propriétaires a diminué de 54% à 46% pour les classes moyennes et de 45% à 33% pour la catégorie « bas revenus ». Ces chiffres traduisent, non seulement une grande difficulté à devenir propriétaire lorsqu’on a de modestes ressources, mais aussi un certain pragmatisme dans la façon dont les ménages abordent le problème du logement.
26 novembre 2007La Bretagne des Britanniques
Parmi les étrangers d’origine européenne résidant en France, les Britanniques ne se classent qu’en quatrième position1. Mais curieusement, leur activité fait l’objet de nombreuses enquêtes de la part des institutions régionales2, particulièrement dans les régions atlantiques où leur implantation demeure majoritaire parmi les immigrés.
21 novembre 2007Le premier qui dit la vérité !
La diffusion des indices de prix immobiliers présente un enjeu considérable sur le plan médiatique. Le premier à donner une nouvelle information sur les prix bénéficie d’un retour immédiat en terme de notoriété. Deux organisations s’affrontent sur ce terrain : la Fnaim et les notaires.
20 septembre 2007Bretagne et britanniques
Depuis 2003, les citoyens de l’Union Européenne peuvent s’installer en France sans carte de séjour. En profitent en tout premier lieu les habitants des pays frontaliers avec, par nombre décroissant de ressortissants, la Suisse, l’Italie, l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne. Mais, c’est le Royaume-Uni séparé de nous par la mer, qui apparaît le pays le plus envahissant au point que Le Figaro n’hésitait pas à titrer récemment : "Les Britanniques à la conquête de la France". Cette invasion s’effectuerait essentiellement dans le Grand Ouest qui recouvre peu ou prou l’ancien royaume des Plantagenêts comme aime à le rappeler Le Monde , et va de l’Aquitaine à la Normandie en passant par la région Poitou-Charente, les Pays de Loire et la Bretagne. Il faut relativiser les chiffres publiés par la presse (voir tableau). En 2005, il n’y avait que 128 000 résidents britanniques en France métropolitaine sur une population totale de 60 millions d’habitants et le nombre de résidences secondaires appartenant à des ressortissants du Royaume-Uni ne dépassait pas le chiffre de 58 000 qu’il faut compléter par celui des anglais y détenant uniquement leur résidence principale. Or, il ressort des études de l’Insee que pour 2004, toute nationalité confondue, la part des achats de résidences secondaires par des résidents étrangers est à peine inférieure à celle des non-résidents, 47 % contre 53 %. En appliquant cette proportion et en retenant que chaque habitation abrite en moyenne deux personnes , on obtient pour la Bretagne un total de 9 500 propriétaires britanniques possédant 1 ou 2 maisons dont 4 000 résident en Angleterre et 5 500 en France. Comme le pays compte 1 650 000 logements, cela paraît fort loin de l’envahissement. Mais la Bretagne a le privilège d’être la région favorite des Anglais puisqu’elle arrive en tête du classement, et cela contrairement à des idées reçues qui font de l’Aquitaine avec la Dordogne le lieu de prédilection des sujets de sa gracieuse majesté.Mais les uns reprochent parfois aux Anglais de vivre entre eux, de parler fort mal le français et de faire monter les prix de l’immobilier alors que d’autres se félicitent de leur présence qui permet notamment de rouvrir des écoles dans des villages plus ou moins abandonnés. Une analyse plus approfondie des avantages et inconvénients de la cohabitation entre les communautés françaises et anglaises fera l’objet d’un prochain développement. En attendant, l’enquête réalisée auprès de notre panel régional ne révèle pas d’influence de leur présence sur l’évolution du marché. 1 Le Figaro du 29/04/20062 Le Monde du 21/07/20073 Les proportions exactes sont pour la Bretagne : 1,650 million d’habitations abritent 2,985 millions d’habitants, soit 1,81 personne par logement
12 septembre 2007La maladie du crédit fou
Le pourquoi et le comment d’une contagion qui s’est étendue au monde entier et perturbe nos économies. Une crise financière, née de prêts immobiliers faits aux ménages américains les moins solvables, s’est traduite par une chute de l’ensemble des bourses mondiales. Deux questions viennent alors à l’esprit. Pourquoi des prêts en dollars (qualifiés de subprime) faits par des banques américaines à des ménages américains, font-ils chuter les actions de sociétés françaises cotées à la bourse de Paris ? Les crédits accordés par nos banquiers aux ménages les moins solvables de notre pays peuvent-ils avoir des effets aussi dévastateurs ?


